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« On est foutu, on mange trop »

Publié le 04/05/2017

Des études prouvent que, jusqu’à l’âge de 3 ou 4 ans, les enfants mangent les mêmes quantités de nourriture quelle que soit la taille de la portion qui leur est proposée, et ce quel que soit le pays considéré (c’est vrai aux Etats-Unis comme en Chine).

Ils sont capables de s’autoréguler.

Passé cet âge, nous perdons ce sens inné, et il nous faut le ré apprendre par la suite.

Ne plus être autorégulé signifie que nous ne mangeons plus seulement selon nos besoins (faim, satiété) et qu’entrent en ligne de compte des facteurs extérieurs comme :

-        Les croyances (privations, injonction à finir son assiette),

-        Les émotions (culpabilité, ennui, stress) qui viennent perturber notre réglage intérieur et nous conduisent à manger avec notre tête.

-        Les distractions (TV, lectures…) le groupe et ses règles …

Alors que l’alimentation intuitive consiste à manger uniquement quand on a faim, sans se restreindre et à savoir s’arrêter quand on n’a plus faim.

 

La taille des portions augmente

Celle ou celui qui a perdu cette faculté de s’auto-réguler a tendance à corréler ce qu’il mange à ce qu’il a sous les yeux. Cette perte de repères est due en grande partie au fait que la taille des portions (pour les produits industriels comme dans la restauration…) augmente : à titre d’exemple, aux Etats-Unis, un muffin moyen pesait environ 85 g au début des années 1990, et 130 g à peine 20 ans plus tard. Cette tendance à l’augmentation des portions s’exporte dans tous les pays occidentaux.

Et nous restons persuadés d’avoir mangé la même quantité !

L’augmentation de la taille des portions n’est pas la seule en cause, d’autres facteurs expliquent que l’autorégulation soit difficile à maintenir à l’âge adulte. Ces raisons sont principalement liées à des leviers psychologiques sur lesquels nous pouvons agir, ne serait-ce qu’en prenant conscience de nos fonctionnements !

Le vécu et le modèle familial

La taille des portions que nous nous servons est souvent influencée par notre vécu, alors qu’elle devrait être théoriquement uniquement liée à notre appétit et nos besoins physiologiques, lesquels sont variables d’une personne à l’autre (et même d’un jour à l’autre).

L’histoire familiale joue ici un poids non négligeable dans nos comportements : dans les familles où le fait de nourrir en abondance est la règle,

-        Avec une table qui regorge de victuailles (soit par peur de manquer, soit par besoin de démontrer « combien on aime » et on prend soin de l’autre)

-        Et avec la quasi injonction faite aux mangeurs de finir leur assiette mais aussi de se resservir (pour faire honneur au cuisinier et témoigner de sa satisfaction et de sa reconnaissance),

Il est difficile de se contenter de petites portions.

Par un effet de mimétisme, on peut avoir alors tendance à manger comme l’autre et à reproduire les quantités que l’on a vues manger dans son enfance. 

L’abondance, l’exemple des buffets

Pour nombre d’entre nous, le buffet, notamment celui des desserts, procure un sentiment d’excitation et de béatitude, cette euphorie enfantine de l’abondance qui perdure. La nourriture y est exposée à profusion, à portée de main, à volonté pour le même prix donc ressentie comme étant « offerte ».

 L’effet d’entraînement joue également son rôle dans la mesure où, convivialité oblige, nous avons tendance à suivre le mouvement général de surconsommation. Le buffet est l’exemple parfait des sur-sollicitations auxquelles nous sommes soumis en matière alimentaire : une nourriture disponible, appétissante et prête-à-manger qui exige que nous fassions des choix et nous expose, de fait, à des frustrations.

Choisir telle nourriture plutôt que telle autre, ralentir et se limiter quand on sent qu’on atteint la satiété et être capable de s’arrêter de manger, c’est en effet renoncer à des plaisirs sensoriels immédiats. C’est exercer son self contrôle et accepter la frustration

Partage et compétition

Un troisième ingrédient influe sur la taille de nos portions, c’est notre besoin profondément ancré d’en avoir autant que les autres !

Parce que la nourriture est intimement liée à la satisfaction de nos besoins biologiques et donc à notre survie, elle peut réveiller en nous notre côté « chacun pour soi », nos instincts de protection et de défense de notre territoire.

Depuis notre plus tendre enfance, nous faisons de la nourriture un marqueur de notre place dans le groupe (famille, fratrie, école…) dans lequel nous évoluons.

Observer des enfants cuisiner et se disputer le léchage du plat est à ce titre riche de sens !

Pas étonnant dès lors que, même adultes, nous restions vigilants à ce que les portions soient strictement équitables quand on partage la nourriture alors que les besoins des uns et des autres sont différents.

Effet de mimétisme, effet d’entraînement et effet d’équité obligent, le problème de la taille des portions n’a donc pas fini de se poser car personne n’aime le concept de « moins ».

Certains ont recours à des tactiques comme utiliser des petits contenants pour tromper leur cerveau en gardant l’impression visuelle d’une nourriture abondante.

Pourquoi pas !

Mais la solution pérenne consistera à revenir à soi, à se connecter avec ses sensations corporelles, à identifier et reprendre contact avec ce qui est juste pour soi (et pas nécessairement conforme, équitable ou identique à l’autre).

 

Véronique Baumann  


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